Transmission
“La Fiancée du Soleil” Editions L’Harmattan 2005
“Lundja, née en 1964 en France,
retourne, onze ans plus tard, vivre en
Kabylie. L’enchantement peu à peu
décline, sa liberté de mouvement se
réduit ; à seize ans, elle est prisonnière
dans la demeure familiale…»
“3000 prénoms kabyles pour le
3ème millénaire”
Ed.Sybous Distrib.L’Harmattan 1997
“Ces prénoms puisent leur originalité
dans toute la diversité du peuple
amazigh…”
“Orgueilleuse Kabylie” Tome 1 La vie et la guerre…
Editions L'Harmattan 1995
“Yuva avançait péniblement sur la piste qu’il voyait à peine. Il s’enfonçait dans la
neige parfois jusqu’à la taille. Après un kilomètre, il se rendit compte de son imprudence ;
perdu dans l’obscurité et les tourbillons de la tempête, il ne reconnaissait plus son chemin… “
“Orgueilleuse Kabylie” Tome 2 L'amour et l'espoir… Editions L'Harmattan 1996
“Le 4 juillet 1962, Yani était en proie à une telle confusion, qu’il ne savait plus où il était ni ce qu’il
faisait. Comme les autres, il avait entendu à la radio l’annonce de la fin de la guerre et malgré tout,
il n’arrivait pas à y croire… Les militaires étaient partis, laissant la caserne vide…“
“Orgueilleuse Kabylie” Tome 3 Générations témoins… Editions L'Harmattan 1998
“Dyssa resta un moment sans réaction. Il ne réalisait pas, cela dépassait son entendement. Il aimait
trop sa fille pour se faire à cette idée. Certes, depuis qu’elle attirait le regard des hommes, il était
devenu plus sévère, mais c’était pour mieux la protéger, la préserver…“
“Orgueilleuse Kabylie” Tome 4 Générations mutants… Editions L'Harmattan 2000
“Syphax ne regardait plus ses parents de la même façon, ni le reste de la société. Ils étaient responsables,
assurait-il, de toutes les déchirures subies par les enfants de sa génération, mutants
nés d'une société hostile…“
“Orgueilleuse Kabylie” Tome 5 Le désert des âmes… Editions L'Harmattan 2001
“A chaque retour de vacances en Kabylie, Nanna perdait un peu plus de ses illusions. C’était
donc ça : "les siens" ? Des femmes enfermées dans les maisons, des hommes oppresseurs, des
voiles dissimulant les visages, des soeurs, des cousines, des épouses, réduites à de grossiers et
simples objets…“