L’épine - Assenan

« Il était une fois, un jeune orphelin nommé Kocila. Il vivait avec sa
mère dans un petit village perché sur les hauteurs d’une montagne de
Kabylie. Au cours d’un rude hiver, sa maman mourut d’une maladie
pulmonaire et Kocila resta seul et sans attache.(...)»
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La vache des orphelins - Tafunast (n) igujilen

«Autrefois, dans un village de Kabylie, vivait une famille avec deux
enfants. La fille aînée se nommait Loundja, son petit frère Youva.
Avant de mourir, leur mère demanda à son époux de ne jamais se séparer
de leur vache. Une année plus tard, leur père se remaria. Les premiers
temps, la marâtre se montra gentille et généreuse avec les deux
orphelins. Elle changea de comportement, le jour où elle mit au monde
une fille : Melloula… »(...)
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Belle perdrix – Sybus / Izem

« Au temps où les animaux avaient la parole, tous vivaient en bonne entente et grande liberté. Ils ne chassaient que lorsqu’ils avaient faim. Il arrivait que le Lion joue avec la Gazelle et que l’Aigle tournoie au-dessus de l’Agneau sans intentions malignes. Les Cigales chantaient pour le plaisir de tous. (...)»
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Youva - Yuva

« Il était une fois, un jeune chevrier nommé Youva. Il vivait dans un bourg, avec sa mère, à une lieue du palais du roi. Depuis son plus jeune âge, il gardait les chèvres des villageois. Au lever du jour, il partait avec son troupeau et gagnait la montagne. Il n’avait jamais égaré une seule bête ni failli à son devoir. Son courage et sa bravoure étaient connus de tous.»(...)
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Le roi chauve - Agellid Afertas

« Il était une fois un roi chauve qui vivait paisiblement dans son palais, bien entouré de sa famille et de ses serviteurs. Sa Majesté régnait de main de maître, sans faille ni partage ! Ses sujets étaient sous le charme de son intelligence et de sa beauté, personne ne lui connaissait de défaut, tous lui vouaient une admiration sans limites.(...)»
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Tanina

« Il était une fois, un jeune orphelin nommé Kocila. Il vivait avec sa
mère dans un petit village perché sur les hauteurs d’une montagne de
Kabylie. Au cours d’un rude hiver, sa maman mourut d’une maladie
pulmonaire et Kocila resta seul et sans attache.(...)»
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